Le nouveau Forestier en chef, M. Gérard Szaraz entre en poste à Roberval

Le nouveau Forestier en chef, monsieur Gérard Szaraz, a pris la barre du Bureau du forestier en chef, le 20 décembre dernier. Il succède ainsi à M. Pierre Levac, qui avait été nommé premier Forestier en chef, en décembre 2005.

20101222-szaraz_robervalUn Forestier en chef enthousiaste

Monsieur Szaraz s’est dit heureux de débuter cet important mandat et honoré d’assurer la continuité de son prédécesseur dans un contexte de rigueur et d’indépendance.

Plusieurs dossiers ont été menés avec succès dans l’organisation au cours des cinq premières années, notamment :

  • la livraison des possibilités forestières 2008-2013;
  • la révision majeure de l’ensemble des outils de calcul des possibilités forestières (le logiciel Sylva II fut remplacé par Woodstock-Stanley);
  • la livraison des résultats du premier calcul des possibilités forestières à dimension spatiale pour les quinze unités d’aménagement forestier du territoire compris dans l’entente historique entre le Québec et les Cris, surnommée la paix des braves;
  • un premier Bilan d’aménagement forestier durable au Québec pour la période 2000-2008, paru en juin 2010;
  • l’implantation d’un système de gestion de la qualité (ISO 9001) assurant la documentation et le contrôle de la qualité de la réalisation à toutes les étapes menant à l’établissement des possibilités forestières de 2013-2018;
  • de nombreux avis et recommandations à la ministre des Ressources naturelles et de la Faune.

Les prochains défis de M. Szaraz

Le nouveau Forestier en chef poursuivra maintenant les travaux liés à la livraison des prochaines possibilités forestières pour la période 2013-2018. À l’aube d’un nouveau régime forestier, le grand défi consistera à déterminer des possibilités forestières qui intégreront les éléments de la prochaine Stratégie d’aménagement durable des forêts et le Règlement d’aménagement forestier durable qui en découlera.

Les prochains calculs des possibilités forestières (2013-2018) devront prendre en considération les orientations de chacun des Plans régionaux de développement intégré des ressources et du territoire. Cette importante opération d’intégration de l’ensemble de ces éléments devra de plus, se réaliser selon un échéancier précis et respecter la réglementation en vigueur.